Französische Redewendungen ins Deutsche übersetzen

Für alle Themen, die mit Frankreich in Zusammenhang stehen und die in keines der anderen Foren passen.
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manja
Beiträge: 2
Registriert: Mittwoch 18. Januar 2006, 17:45

Mittwoch 18. Januar 2006, 17:53

Hallo alle zusammen,

ich studiere Französich im 3. semester. Im Fach Kulturstudien sollen wir französische Redewendungen ins Deutsche übersetzen. Nun gibt es da ein paar, mit denen ich gar nix anfangen kann! Finde dazu weder im Wörterbuch noch im Internet irgendwas gescheites.

Kann mir vielleicht jemand helfen?
Es handelt sich um die folgenden Redewendungen:

-du balai
-à toute berzingue
-avoir oublié d’être bête
-saigner à blanc
-à bloc
-manque de bol
-un coup de bol

ach und wichtig: die sollen nicht Wort für Wort übersetzt werden, sondern so, dass da am Ende eine deutsche Redewendung rauskommt.

Ich hoffe, jemand kann mir helfen. Wär wirklich nett, da diese Hausarbeit ein bestandteil meiner Prüfung ist.

Liebe Grüße

Manja
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alexa2002
Beiträge: 72
Registriert: Dienstag 11. Oktober 2005, 00:53

Donnerstag 19. Januar 2006, 01:18

Liebe Manja!

Da ich nichts von Hausaufgaben halte (sofern es nicht meine eigenen sind) und ich Dir das Leben auch nicht erleichtern will, hier meine Art von Hilfe....sonst wär's ja zu einfach für eine Französisch-Studentin des 3. Semesters. So lernst du eben noch was zusätzlich, auch wenn Du es vielleicht nicht brauchst:

Ich kenne eh nur die letzen 3 Redewendungen genau...

1) Depuis début janvier, toutes mes pages étaient référencées de façon stable par Google et cela avait entraîné une augmentation significative du nombre de visiteurs. Dans la nuit du 24 janvier, mon hébergeur a effectué une opération exceptionnelle de maintenance qui a rendu les sites hébergés indisponibles pendant quelques heures. Manque de bol pour moi, le robot de Google a fait un DeepCrawl (une visite de l'intégralité des pages d'un site, qui a lieu en moyenne une fois par mois) sur http://www.debats-science-societe.net juste dans ce créneau ! Résultat : disparition complète du site dans la base de données Google, mise à part la page d'accueil qui affichait alors un message d'excuse de l'hébergeur. Après deux semaines et un crawl partiel, quelques pages viennent de faire leur réapparition. Moi qui m'étais cru à l'abri de ce genre de désagrément en prenant un hébergement payant. Bien sûr, ce n'est pas dramatique et je reste convaincu d'avoir fait le bon choix tout de même.

2) Gonflé à Bloc
Étienne LaHire
vendredi 13 janvier 2006 - 14:37

Dans son éditorial très posé du jour, M. Sansfaçon écrit ce qui suit:

«En somme, s'il est juste de prétendre que Stephen Harper n'est pas le diable, il n'est pas moins vrai que nous aurions tort de lui donner le bon Dieu sans confession... et une majorité absolue des sièges à la Chambre des communes.»

Lucide constat.

Si aux yeux de la majorité des Québécois, la reconduction des troupes libérales à Ottawa serait rien moins que catastrophique, suicidaire même, offrir en revanche toute la latitude à un gouvernement conservateur ne serait pas moins auto-destructeur. Et ce, aussi bien au plan de la Question nationale que sous l'angle des politiques de droite du parti de M. Harper, nullement en phase avec la société québécoise de manière générale.

D'où le meilleur des mondes possibles dans les conditions suivantes : le Canada appuie «majoritairement» le PC (comme semblent l'attester avec conviction tous les sondages depuis deux semaines alors que nous n'en sommes plus qu'à quelques jours du moment décisif) pendant que le Québec, simultanément, s'octroie un puissant pouvoir d'influence (équilibre du pouvoir à la chambre des communes) en envoyant un maximum de député(e)s bloquistes.

Remarquez... le soussigné n'est même pas membre du Bloc lui-même (ma fibre partisane n'a jamais été, il est vrai, très développée). Mais reste que dans l'intérêt de la collectivité québécoise, c'est avec la «balance» du pouvoir, et elle seulement, que le Québec pourra se faire respecter par le Canadian Federal Government.

D'autant plus que le Bloc s'est toujours comporté de manière éminemment responsable - sagesse peu commune en ces Communes - en évitant rigoureusement la politique du pire.

Plus le Bloc sera gonflé à bloc, mieux, il me semble, s'en porteront les intérêts supérieurs de l'unique nation française des Amériques continentales.


3) J'ai vécu 4 mois en Islande en 1998. J'étais stagiaire en informatique chez Íslandsbanki.J'ai passé un merveilleux moment à Reykjavik.Je n'ai pas appris l'islandais, malheureusement. J'y suis retourné en hiver par la suite.

Stage
A la fin d'un cursus d'IUT les étudiants doivent effectuer un stage, afin de valider dans le milieu professionnel leurs acquis. Le stage doit avoir une durée minimum de 3 mois. Les meilleurs étudiants se voient offrir la possibilité d'effectuer leur stage à l'étranger. Le choix du lieu des stages se faisant dans l'ordre décroissant des notes obtenues au cours de l'année. Nos enseignants proposaient des stages dans les pays suivants:

Allemagne
Suisse
Belgique
Royaume-Uni
Irlande
Belgique
Islande
Il n'y avait qu'une seule place pour l'Islande et elle fut prise, avant que je ne la choisisse, par Alain. Aucunes des destinations restantes ne me faisait envi. J'ai donc demandé si on pouvait cocher la case aventure. Ma prof d'anglais a répondu aussitôt oui, la prof d'informatique n'avait pas l'air enchantée.

Coup de bol
Comme je ne demandais pas la même chose que les autres, la prof. d'informatique avait décidé de me persuader que la Belgique avait un côté aventure [Ce dont je ne doute pas, mais je voulais partir - mettre de la distance.]. On m'a d'abord vendu un stage en Italie, ça me plaisait bien car je ne connais pas l'italien, même si le thème du stage ne me paraissait pas si intéressant que ça, de la programmation en visual basic,j'ai donc commencé à travailler la méthode Assimil pour l'Italien. On me proposa par la suite, un stage en Islande chez Islandsbanki, pour faire de l'Unicenter - l'Aventure tant au niveau du cadre, que de la mission. J'accepte et je prends contact avec l'ancienne de l'IUT qui est sur place et qui m'a dégoté ce stage, grâce à son copain. Elle s'occupe aussi de me trouver un logement et je me suis contenté de déposer de l'argent sur son compte sogenal.

Coup de Foudre
En l'espace d'une semaine ou deux je passe de l'Italie à l'Islande. Hop! Je me rends à l'agence de voyage pour prendre mon billet et partir depuis Frankfort. Le prix du trajet est cher ! Ne sachant pas si le lundi de pâques est férié, je décide de partir le dimanche de pâques 1998. Bref je prends l'avion dans lequel je suis stressé et donc malade et me voila parti à l'aventure. Arrivé à l'aéroport je récupère ma valise, puis je cherche le bus qui fait la navette entre l'aéroport, situé à Keflavik, et la capitale : Reykjavik. Je paye mon trajet 50 FF avec un billet français, chose que je trouve pratique. En effet l'aéroport international islandais se trouve à une cinquantaine de kilomètres de la Capitale. Le trajet, qui dure une bonne heure, commence. On traverse un champ de lave noire sur lequel pousse une herbe jaune - celle-ci pousse en touffes clairsemées, pas d'arbre en vue, la route est poussiéreuse et le paysage donne l'impression de traverser un désert. Au premier arrêt, à Reykjavik, je suis attendu par Julia et son ami Borkurk. On charge ma valise dans la voiture de celui-ci et direction la chambre que Julia a payée pour deux mois. Là je découvre ma chambre de 14 m2, avec son lit, son armoire et la télévision couleur. Julia et Borkurk me proposent de rejoindre Alain (le gars qui a choisi l'Islande avant moi et qui fera son stage chez Oz), et de faire un tour en ville afin de découvrir Reykjavik. Alain est en effet arrivé le Samedi soir. Lors de ma première nuit, j'ai eu soif et je suis donc allé au toillette pour boire de l'eau au robinet. Comme je n'étais pas en forme, je me suis trompé et j'ai cru que je faisais couler de l'eau froide, en fait c'est l'eau chaude qui coulait. J'ai trouvé l'eau sulfureuse et imbuvable et je me suis dit que je boirai des sodas durant le reste de mon séjour. En fait l'eau froide du robinet est parfaitement buvable. L'eau chaude contrairement à la pluspart des autres pays n'est pas chaufée en Islande mais refroidie. Elle est pompée directement depuis le sol, d'où ce goùt de souffre qu'a l'eau chaude...

Noch kleiner Tipp: gib doch einfach mal die Wörter mit "...." bei google ein und dann wirst du auch fündig, musst halt nur lesen....

Soll nicht böse sein, aber meine Mom hat mir immer gesagt: "Man muss nicht immer alles wissen, aber man sollte wissen, wo es steht..."

alexa
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Gero
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Donnerstag 19. Januar 2006, 09:30

hallo
nun es ist kein Wunder, dass man dazu so gut wie nichts findet, denn es ist fast ausschließlich "gesprochene Sprache":

- du balai >> heißt das so viel, wie...zieh ab, sieh zu, dass du land gewinnst usw.
-à toute berzingue >> heißt (fahren) wie ein Kranker oder Berzerker...usw.
-avoir oublié d’être bête > nie gehört
-saigner à blanc > bildlich... jmd ausbluten, also ausquetschen, alle machen...
- à bloc >> bis zum /oder am Anschlag sein (also am Limit)

soweit
Gero
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Gero
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Donnerstag 19. Januar 2006, 09:33

Nachschlag:.hab gerade einen franz. Kollegen gefragt

avoir oublié d’être bête > wenn jemand, der normalerweise nicht der Hellste ist, mal etwas gut gemacht hat, kann man das sagen.

Grüße
Gero
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manja
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Montag 23. Januar 2006, 12:58

vielen dank euch beiden!

habt mir echt geholfen

liebe grüße
manja
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